mardi, septembre 27

«Jurassic World : le monde d’après» : une suite très réussie

Ce nouveau volet de la saga «Jurassic», débutée en 1993, est bien parti pour relancer la folie dinosaures.

À la fin du précédent « Jurassic World », « Fallen Kingdom », sorti en 2018, l’un des personnages ouvrait la cage de dinosaures captifs, libres désormais d’aller envahir le monde. Or, c’est littéralement ce qui se passe actuellement, tant sur grand écran où déboule « le Monde d’après », la suite de cette invasion préhistorique, que dans la réalité. Commençons par le 7e art. « Le Monde d’après », en salles ce mercredi, prolonge les thématiques abordées dans son prédécesseur avec cependant davantage d’humour et moins de noirceur.

Dans ce sixième opus d’une saga née en 1993, ces créatures lâchées dans la nature se sont reproduites sur tous les continents, les terres, les airs et les mers. Ce qui n’est pas sans poser quelques problèmes de cohabitation comme le montre habilement la scène maritime d’introduction.

Mais les dinosaures ne sont pas les seuls coupables. Dans l’ombre, une multinationale ne serait-elle pas aussi à l’œuvre, jouant avec les gènes pour s’assurer de plus gros profits? Une perspective qui inquiète notamment le Dr Ellie Sattler (Laura Dern), de retour dans l’aventure jurassique après une absence de deux décennies, tout comme son compère, le Pr Alan Grant (Sam Neill). Ils viennent apporter une touche écologique plus prégnante que jamais au sein d’une franchise toujours au top qui nous alerte depuis trente ans sur les dangers de la manipulation du vivant.

«Le retour des acteurs originaux a été le clou du spectacle»

Les spectateurs qui assistaient à l’avant-première organisée samedi dernier à l’UGC La Défense, l’avouent: ils ont adoré le côté rétro de ce film, le retour des acteurs originaux a été pour eux le clou du spectacle.

Mais les vraies stars, ce sont bien entendu les dinosaures. Et, encore une fois, les créateurs se sont surpassés, entre un colossal monstre marin, un belliqueux prédateur à plumes ou encore un ptérosaure géant appréciant peu de voir un avion contester son espace aérien… Sans oublier les traditionnels T-rex et raptors, désormais incontournables et devenus familiers, voire attachants.

Tout un bestiaire d’espèces disparues dans notre monde contemporain mais qu’on peut tout de même admirer en grandeur réelle, par exemple grâce à l’exposition «Le temps des dinosaures», qui égaye le Paris Expo de la porte de Versailles jusqu’au 28 juillet. Sans oublier l’abondant merchandising que ne manque pas de relancer la sortie d’un nouveau volet de la franchise, de la tasse qui éblouira vos convives à l’heure du thé au coffret de découverte de la paléontologie destinés aux enfants…

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