mardi, septembre 27

Hospitalisée d’urgence, l’actrice Charlotte Valandrey attend une greffe de cœur!

Le cœur «peut arriver à tout moment. J’ai besoin de toutes vos ondes positives», écrit l’actrice vue notamment dans «Demain nous appartient» sur Instagram.

On la connaît notamment pour son rôle dans «Demain nous appartient», où elle a incarné le juge Laurence Moiret jusqu’en 2020. La comédienne Charlotte Valandrey, 53 ans, annonce sur Instagram être en attente d’une greffe de cœur. «Mon cœur est arrivé en bout de course et j’attends donc celui qui sera mon 3eme», écrit-elle. «Il peut arriver à tout moment. J’ai besoin de toutes vos ondes positives.»

«Je ne suis pas depuis un mois en soins intensifs pour une histoire de médicaments», débute l’actrice, voulant ainsi couper court à toutes les rumeurs autour de son état de santé, alors qu’elle avait posté fin mai une photo d’elle dans un lit d’hôpital. «La warrior est moins warrior», admet-elle dans sa publication, postée mercredi.

Avant de jouer Laurence Moiret, entre en 2017 et 2020, dans «Demain nous appartient», un feuilleton diffusé sur TF1, Charlotte Valandrey a aussi joué dans «Les Cordier, juge et flic» et «Les Innocents». En 2012, l’actrice était aussi devenue directrice de la saison 9 de la Star Academy, alors diffusée sur NRJ 12.

Une deuxième greffe de cœur

Ce n’est pas la première fois que Charlotte Valandrey se retrouve dans cette situation. À 34 ans, en 2002, l’actrice avait déjà dû subir une première greffe de cœur après avoir été victime de deux infarctus. Séropositive, elle avait vu son organisme fragilisé par la prise répétée d’AZT, un médicament utilisé pour traiter le VIH. De son histoire, elle avait écrit un livre publié en 2005, L ’Amour dans le sang, qui avait été adapté en téléfilm.

«En sortant de ma greffe, je pesais 35 kg, j’ai divorcé, déménagé, je n’ai plus eu de travail ou de vie sociale. Ça faisait beaucoup», avait raconté en mars la comédienne au magazine Gala, à l’occasion de la sortie de son nouveau livre, «Se réconcilier avec soi». «J’ai tenu, mais je n’avais pas beaucoup d’estime de moi-même et, à plusieurs occasions, j’ai eu envie de tout arrêter», poursuivait-elle aussi.

«Aujourd’hui, quand un Stromae chante sa dépression, ses pensées suicidaires ou quand Florent Pagny parle de son combat contre le cancer, on les soutient, on les encourage, et c’est bien. Moi, à l’époque, on m’a laissée toute seule dans mon coin», déplorait-elle aussi. En partageant sa situation sur les réseaux sociaux, voilà qui a changé. Son post a depuis reçu des centaines de messages de soutien.

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