mardi, septembre 27

Bistrot Top Chef», imaginé par Stéphane Rotenberg, ouvrira en juillet à Suresnes (92)

Le restaurant d’une centaine de places ouvrira ses portes le 8 juillet à Suresnes (Hauts-de-Seine). À la carte, uniquement signée d’anciens candidats, on retrouvera des plats emblématiques du concours culinaire de M6, dont la 13e saison s’achève mercredi 15 juin.

Douze ans que Stéphane Rotenberg passe les plats avec gourmandise sur le plateau de «Top Chef», qu’il les goûte aussi, lui, qu’il tisse des liens étroits avec les candidats dont il suit l’évolution durant et après le concours… Des années, encore, que ceux qu’il croise dans la rue lui glissent qu’ils aimeraient tant manger ce qu’ils voient à l’antenne!

C’est donc assez naturellement que l’idée d’un lieu «Top Chef» a germé et grandi dans son esprit. «On peut aller dans les restaurants des candidats et c’est génial, reconnaît l’animateur, mais l’idée d’avoir une sorte de best-of de Top Chef dans un même lieu est assez excitante.» Ce projet, il le porte depuis quelque temps et voilà qu’il va se concrétiser.

Le 8 juillet à Suresnes (Hauts-de-Seine), ouvrira le premier « Bistrot Top Chef » où l’on pourra déguster des plats présentés lors du concours culinaire de M6.

Des plats imaginés par les candidats

Le présentateur s’est chargé d’appeler les candidats pour leur proposer de signer une partie de la carte qui comptera quatre entrées, autant de plats et de desserts, uniquement des créations sinon gagnantes ou au moins qui ont marqué l’émission. «Ils seront tous millésimés, on aura tel plat de Camille Delcroix, gagnant de telle épreuve en saison 9, par exemple.»

Dès l’ouverture, la carte portera les signatures de finalistes et vainqueurs du concours, certains étoilés Michelin. Arnaud Delevenne et Louise Bourrat, les finalistes de cette année, mais aussi ceux de la saison 9, Camille Delcroix et Victor Mercier (1 étoile), Coline Faulquier (saison 7, 1 étoile) Thibault Sombardier (saison 5) et Norbert Tarayre (saison 3).

«On a des finalistes au départ, mais ce n’est pas du tout exclusif, précise Rotenberg. J’ai bien l’intention de demander à beaucoup de candidats qui n’ont pas forcément été aussi loin dans le concours de venir, beaucoup ont gagné des épreuves ou ont signé des plats qui ont enthousiasmé le jury. J’en ai appelé un certain nombre et beaucoup sont emballés.»

Le décor du plateau dans la salle

Fruit d’une association des Bistrots pas parisiens, dans lesquels Stéphane Rotenberg détient une participation, de la chaîne M 6 et de Studio 89, producteur de l’émission, le lieu entend proposer «de goûter les plats dans une ambiance, je crois, très proche de l’émission», explique-t-il.

Outre des éléments de décor du plateau disséminés dans la salle, le garde-manger sera à vue et les membres de la brigade viendront s’y servir. Quelques écrans permettront de revoir les plats proposés à la carte en situation, lors de leur passage à l’antenne. On trouvera par ailleurs une table «Boîte noire» où l’on sera plongé dans le noir pour tenter de découvrir ce qui constitue le menu mystère. Un peu à part, un espace permettra à un chef de cuisiner spécialement pour une poignée de convives.

«C’est un bistrot, souligne encore Stéphane Rotenberg. On ne voulait pas aller chercher quelque chose de gastronomique qui puisse être intimidant, mais le rendre accessible avec un menu entrée, plat et dessert sera à 39,90 euros. C’est un casse-tête pour certains plats ou candidats, parce qu’on va aussi particulièrement faire attention à la provenance des produits, confie encore l’animateur. Victor Mercier, par exemple, ne cuisine que local et bio, c’est cher, mais on va y arriver.»

Shows culinaires

Il imagine un lieu vivant et des événements spéciaux, prévoit par exemple de venir raconter les grands moments de «Top Chef» et envisage des shows culinaires. On pourrait aussi imaginer que les candidats à peine sortis de l’émission viennent y proposer certains de leurs plats ? «Évidemment, c’est extrêmement tentant d’y voir des plats de la saison, il y a beaucoup de choses à imaginer une fois que tout sera en place», sourit-il.

Même de voir l’établissement faire des petits si le succès est au rendez-vous. Timing parfait pour un lancement, les réservations seront ouvertes juste après la finale, mercredi 15 juin, sur la plate-forme The Fork uniquement, afin de pouvoir absorber les flux d’appels espérés.

Serait-ce les prémices d’un changement de métier pour l’animateur de 54 ans ? «Loin de moi la volonté d’arrêter la télé, mais c’est vrai que c’est très agréable et très rafraîchissant de faire autre chose, d’être dans un autre univers au contact vraiment du public, répond-il. Je ne suis pas cuisinier, mais restaurateur, un peu. Et le point commun entre mes deux activités, c’est la volonté d’essayer de faire plaisir.»

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